Paul Arène


La Trés-Aimée - Poem by Paul Arène

Cette femme sans nom ondule, charme ;
Et je l'aime ! — J'ai dit : « Oui, je l'aime », en frappant
Ma poitrine impassible. — O Muse, il me désarme
Ce cher être, à la fois Femme, Singe et Serpent !

Je suis ému. Tant pis ! — O cœur lâche, diffame
Ma raison froide ! — Bah ! — Mais cette trinité
M'enthousiasme, enfant qui montres dans la femme
La grâce ophidienne et la scurrilité !

Va, mon amie — exquise, amusante et traîtresse,
Nous te ferons, reflets de Paris, de l'Eden
Et des Pampas, un temple où tu seras prêtresse,
Sanctuaire élégant : boudoir, cage et jardin.

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Poem Submitted: Friday, October 12, 2012

Poem Edited: Friday, October 12, 2012


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