La pluie. La pluie enfin, qui arrose
ce printemps froid et sec.
Pour arroser une âme froide et sèche,
il faudrait des larmes. Mais il n'y en a pas.
La tristesse est comme du tartre
qui se dépose peu à peu dans l'âme.
Et un beau jour cette couche devient si épaisse
que l'on comprend : il n'est plus possible de s'en débarrasser.
Mieux vaut jeter le récipient.
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