Le paradoxe du vieillissement, c'est
que le cœur a toujours le même âge.
On ne s'en rend pas compte en général,
il est comme enterré déjà,
quelque part sous le sable, les années, les déceptions,
mais il suffit d'un regard jeune,
d'une jeune voix, d'une jeune lettre,
et il ressort, il remonte, exactement
aussi bête et rouge
qu'autrefois.
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