Réveillez- monsieur Ader,
Admirez ce beau bus des airs.
De votre vieux coucou fragile,
Ils ont bâti ce volatile.
Le rêve d'Icare est bien loin,
La réalité est au point.
Après le beau supersonique,
Concorde, finesse authentique,
Voici l'A Trois Cent Quatre Vingt,
Gros migrateur pour longs confins,
Géant véloce lourd en tonnes,
Leger pour centaines personnes.
C'est un bolide à sensations,
Bravant tempêtes et moussons,
Force poussée au décollage
Douceur au-dessus des nuages.
Profil d'ailes impressionnant,
Quatre réacteurs imposants,
Stabilité en altitude,
Fuselage de l'infinitude,
Pont inférieur, pont supérieur,
Beauté aérodynamique,
Aérodyne magnifique,
Conçue dans la modernité,
Avec tendance sublimité.
La cabine offre de l'espace,
Pour des fauteuils à large places,
Des centaines d'écrans couleur
Pour l'agrément des voyageurs.
Une ambiance exceptionnelle,
Un décor d'harmonie réelle
Donne un souffle d'étonnement
Aux accords de l'enchantement.
Un salon s'ouvre à l'élégance,
Coin buffet-bar avec aisance.
Dans les sens du vol, tout y est:
Sécurité, convivialité,
Les surcroîts de l'informatique,
Les emblèmes de l'esthétique…
Les maîtres de l'innovation
Ont des passions pour l'aviation.
Dans un songe aéronautique,
Le canapé est bénéfique.
Au royaume du commandant,
Un champ de boutons et d'écrans
Cultivé pour le pilotage.
Frères Wright, vos objets volants
Sont identifiés convaincants
Par la conscience créative,
La philosophie constructive.
Vous avez l'esprit pénétrant
À donner aux génies savants
Pour élever à tire d'aile
À des distances surréelles.
Du beau Paris à Singapour,
C'est un agréable parcours.
On nous annonce l'arrivée,
Marcel Moreau-
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