Je n'ai jamais chanté
Aucun paon.
J'en suis content.
Des arbres j'ai chanté
Le pommier fleuri
Gꮩ et rougissant
Voyant La Lune nue
Au firmament,
La source qui ré¡°prend
D'o? e vient,
Quand elle nacquit,
Et le rivage navré
Par le p鮩ble cri
Des noirs martins.
Je suis content d'avoir pleuré
Et d'avoir combattu
Les hordes damn饳
Des pluies de pierre
Et d'avoir atti餩 la terre
Du sang de mes blessures
(Mon lieu de sé°µlture?)
Je fus plut? n frꬥ roseau
Aux paupiè²¥s de peine,
Une moitié ®oyé¥ par l'eau
Et l'autre qui haleine.
Je suis content, vraiment content,
En 飯utant cette douce chanson
Myst鲩euse et ch貥
Un hymne qui marche tout devant,
Et juste en arriè²¥,
Le vide des aboiements,
L'abî¥ acharné
Que j'ai croisé
En survolant.
Je suis content
Car de l'argent
Je n'ai jamais compté¬
Mais des é´¯iles parsemant
Des voies lact饳 -
Et dans les larmes de gl袥
Mes grands-parents.
Je ne fus pas un brave, non.
Je ne veux point de gloire.
Je suis content
Car les paons
Ne sont pas mon histoire.
(Traduit par Paul Abucean)
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