Platon Poem by Marcel Aouizerate

Platon

Ce sont nos villages
Ce sont nos vies que nous laissons
Gardées par des sentinelles indifférentes
C'est le chemin de pitié qui se perd en forêt
Menant à la bouche d'ombre et sa descente
Tremblante dans la caverne
...
Je crains d'être compris par besoin
Et qu'on m'élimine si j'ai raison
A l'impasse du labyrinthe
Certes j'entendrai les pas d'assez loin
Mais rien n'égale l'inquiétude après
Qu'aie cessé la marche à l'étage
Et je ne veux pas souffrir sans fin
...
Avec toi, grondait l'incessant orage
C'était le prix à payer pour un
Seul souvenir sensible et sage
Contenu dans une seconde de vie;
Mais sans toi... nous n'aurions point
Quitté le village, ni laissé nos vies
Dormir, assises dans leurs cages.

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