En observant les mères Poem by Véronique Pittolo

En observant les mères

En observant les mères, vous voyez que les reines sont moins belles que leurs filles. Les queues de cheval engendrent des enfants qui débarrassent la table. La dette des petites filles est claire, nette, impeccable, le montant brut revient aux garçons.

Le sacrifice, le don de soi, l'abnégation, dépassent les limites : repassage, cuisine, supermarché ou petits détaillants. On peut préférer la division à l'union, la raie sur le côté aux mèches qui tombent.

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