En rangeant des affaires Poem by Marie de Quatrebarbes

En rangeant des affaires

En rangeant des affaires, je reconnus le regard de son chien dans celui de Clint Eastwood

c'était une tasse en porcelaine japonaise découpée, dans la tasse japonaise qui

les enfants furent les premiers

ensuite il y eut une perruche à laquelle elle disait : il est tard, rentre chez toi

elle avait peur quand j'étais seule et que la nuit tombait

le mois qui précède, elle se souvient que je l'ai appelée un soir, dans le parc désert ; les lumières clignotaient mais j'étais ivre

lorsque s'effondre le meuble dans lequel elle range les tasses japonaises offertes par « mémé » ; précieusement, je conserve les larmes où je les imagine

Thursday, December 20, 2018
Topic(s) of this poem: son
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