La Feluve Et L'hiver Poem by Philippe Gravel

La Feluve Et L'hiver

À la pavoise finie
D'un chemin effiloché
De feuilles en sarcophages
Une orgie prosaïque
Lovait mon ouïe
Le son venait des rames
Du St-Laurent glacé
D'un coup
Puis dans ma tête
Je n'entendis plus aucun cafouillage
Délimités par les cernes maritimes
L'écorce en longs filets fécondés
Ces ormes connaissent le solfège
Des saisons où gris n'est pas une teinte post-datée
Leur buste rondelet
Les goélands survolent
Ce n'est pourtant qu'à hauteur d'humain
Que la transparence kéfir berne
L'étreinte des contre-jours
Au-delà des yeux
De magnifiques cirques côtiers s'agenouillèrent.

Tuesday, August 14, 2018
Topic(s) of this poem: paganism
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