Le chat me fixe de ses yeux bleus
Dieu comme il est heureux!
Il me touche la jambe avec sa patte.
Alors qu'avec ma main droite
Je lui caresse le dos, je le tâte,
Il se dérobe, se dirige en hâte
Tout droit vers la porte,
Vers sa perte.
Le brutal crissement des pneus
M'informe que de lui il en reste peu.
De l'autre coté de la rue une chatte, horrifiée,
Observe l'effet de sa fatale beauté.
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