Un soir d'été, seul au monde,
Je contemple le ciel pour un signe,
Une réponse qui soit digne
De mon désarroi.
Une ombre plane au dessus de moi.
En relevant ma tête je vois
Un oiseau majestueux, l'aigle roi,
Battant ses grandes ailes
Dans les profondeurs du ciel
Infini, inconnu. Mon émoi
Est si grand que des sanglots
Jaillissent du plus profond de mon être.
A cet instant là, je vois naître en moi
Le grand espoir qu'un jour germera
En nous le Grand Amour qui mettra
A genoux la folie, les fausses grandeurs qui lient
A présent nos âmes et nos cœurs.
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