On s'habitue aux écritures penchées Poem by Marie de Quatrebarbes

On s'habitue aux écritures penchées

On s'habitue aux écritures penchées où il n'y a plus d'enfants, lorsqu'ils sont devenus grands et que leurs yeux reculent dans le visage

tu parles d'une image aux chaussettes tire-bouchonnées

la faïence n'a pas de pli, le corps est celui des étapes précédentes, avec le rire qui fut le son qu'elle produisit

il y a le scandale d'une possession, le choc invité à ma table ; puis une autre partie commence

nous nous occuperons du squelette, petit

je ne suis plus celle que j'étais comme je fus l'enfant d'une seule fois

la ronde des chaises, assorties, vides, sur lesquelles le programme n'assoit rien, refait la disparition dont nous tenons les premiers rôles

Thursday, December 20, 2018
Topic(s) of this poem: son
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