J'ai pourtant tout fait pour le rendre familier,
Mon monde solitaire, atrocement inconnu;
Je croyais pouvoir vivre, toujours en étranger
À moi même et au monde; je suis nomade et perdu.
Derrières des idées éperdues sont les vestiges,
De ma jeunesse, qui coule encore il me semble,
Dans les fleuves de plusieurs villes. Quel prestige!
Tels des fragments qui vaguement se ressemblent,
Et dérivent au rythme des vagues de la Vistule.
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