Le faucon tachete fond en bas et m'accuse, il se plaint de ma parole et de mon delit.
Moi aussi je ne suis point soumis, on ne peut me traduire,
Je sonne mon bavardement barbare sur les toits du monde.
La derniere fuite precipitee de la journee se retient pour moi,
Elle jette mon apparence apres le reste et aussi vraie que n'importe quelle aux deserts sauvages et ombrageux.
Elle me persuade a la fumee et le crepuscule.
Je pars comme l'air, je secoue mes cheveux blancs au soleil fugitif,
Je repands ma chair en tourbillons, et je la fais flottir en breches de dentelle.
Je me legue a la crasse pour me pousser de l'herbe que j'aime,
Si vous me voulez encore cherchez-moi sous les semelles de vos chaussures.
Vous ne saurez guere qui je suis ni ce que je veux dire,
Mais je serai bonne sante a vous neanmoins,
Et je filtrai et je tremperai votre sang.
En manquant a m'amener d'abord restez encourage,
En me manquant a un lieu cherchez un autre,
Je m'arrete quelque part en vous attendant.
-' Song Of Myself, L11'.Walt Whitman (1819-1892) .
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