Je suis là à m'obstiner dans mon refuge de bois, de fer et de plâtre. M'obstiner l'écoute des fusains
sonores, tirés comme en arquebuses rieurs, de par la gorge des oiseaux du matin encore nacre.
Mon cocon me permet de pressentir le vent matinal tout comme la pointe de ses derniers halètements.
Mes yeux, dans leur nouvelle clairvoyance, se refusent encore l'accès libre à ce monde de textures, de
grisous, de faïences.
Sensé, calcicoles germinations, profonde réappropriation des idées d'enfances remisées.
Songes dans les gréements du catamaran. La voile geigne: elle répond au commandant.
Le vent en entonnoir, aux grand large les huards du fermoir.
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