L'homme, sans vie,
Devient une chose
Ornée de jolies roses.
Quelle sale tragédie!
La femme, sans le souffle,
Dort à jamais,
Sous l'ombre des marais.
Oh! Que je m'étouffe!
L'être humain, sans l'air,
Devient rien.
Quelle vie de chien!
Quelle triste boisson amère!
This poem has not been translated into any other language yet.
I would like to translate this poem