Les Clercs. Poem by Michael Walker

Les Clercs.

Je ne croyais pas que je les trouvasse ici
Lorsque je revins encore; mais les voila en se tenant,
Comme aux jours qu'ils revaient du temps que le jeune sang
Leur etait aux joues et les femmes les appelaient beaux.
Soyez sur, ils me recurent d'un air ancien, -
Et oui, il y avait une certaine fraternite defraichie
Parmi eux; mais les hommes etaient tout aussi bons
Et aussi humains qu'ils ne l'etaient jamais.

Et vous qui mourez tellement d'envie d'etre sublime,
Et vous qui vous nourissez de votre origine familiale,
Qu'est-ce qui arrive de toutes vos visions et vos peurs?
Les poetes et les rois ne sont que les clercs du Temps,
En disposant en gradins les memes tissus ennuyants du mecontentement,
En estampant la meme mesure des tristes annees.


-'The Clerks'. Edwin Arlington Robinson. (1869-1935) .
-Trans.2 August 2016.

Wednesday, August 3, 2016
Topic(s) of this poem: august
POET'S NOTES ABOUT THE POEM
A successful Petrarchan(Italian) sonnet. Robinson himself worked as a clerk in the U.S. Customs for many years and he has drawn on that experience to write this poem. His fellow-clerks are now older and not so good-looking as in youth, but they are a human brotherhood. 'Human' is a key word with Robinson.(This is the octet) . Then as now, everyone wants to be a celebrity, to boast of their family descent; but really kings and poets are no happier than ordinary people. (the sestet) . Robinson esteemed ordinary workers and his insight is timeless.
Rhyme: abbaabba/ cddc dd. Perfect.
COMMENTS OF THE POEM
READ THIS POEM IN OTHER LANGUAGES
Close
Error Success