Tres nombreux sont les matins glorieux que j'ai vus
Flatter les sommets des montagnes d'un oeil souverain,
En baisant du visage d'or les pres verts,
Embellissant des rivieres pales de l'alchemie celeste;
Tout a l'heure il permet aux nuages les plus bas d'etre portes
Avec la roue laide sur son visage celeste,
Et du monde delaisse son visage a cacher,
Tout en volant invisible a l'ouest avec cette disgrace.
Quand meme mon soleil brillait tot un matin
De toute splendeur triomphante sur mon front;
Mais eteint helas! il n'etait le mien qu'une heure,
Le nuage de la region l'a masque de moi maintenant.
Cependant pour ceci mon amour ne le meprit point;
Les soleils du monde peuvent se tacher quand le soleil du ciel se
tachent.
-'Sonnet 33', by William Shakespeare (1564-1606) . From
'Complete Works of William Shakespeare', op. cit., p.1368.
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