Sonnet Impie 13. Poem by Michael Walker

Sonnet Impie 13.

Ivre sur les collines de l'Umbria a l'aube et ivre
Sur un nuage rose qui se tenait a cote de la lune,
Ivre sur la lune, un sourire de marbre et ivoire,
Deux jeunes Americains, l'un sur l'autre,
Loin de leur pays natal et desirant ceci pour toujours-
Qui avait besoin de Dieu? Nous avions nos corps, du pain,
Et des verres d'un vin cru et vert local,
Et nous regardions notre obscurite parfaite sans Dieu produire
Des etoiles enormes, brulant doucement, anciennes.
Qui avait besoin de Dieu? Et pourquoi est-ce que je me demande maintenant?
Parce que je suis plus age et je crois que Dieu remue,
En ces details qui continuent a rappeler cette occasion,
Des details qui sont aussi vifs maintenant-
Nos corps, du pain, un vin acre de l'Umbria.

'Unholy Sonnet 13'. Mark Jarman.

Thursday, May 21, 2015
Topic(s) of this poem: love,sonnet
POET'S NOTES ABOUT THE POEM
A young couple on holiday in Italy, with freedom to love. He thinks of God, even on that night. Is it a question of morality?
The words 'bread' and 'wine'(line 6) can equally refer to the Eucharist, which re-enacts the Last Supper.
He sees evidence of God because he remembers the night so vividly; otherwise the night might have been forgotten(lines 11-13) . I think there could well be something divine about memory.
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