Xliii. Poem by Michael Walker

Xliii.

Tout l'apres-midi j'ai pense comment
'La Lamentation des Pianos Entendus aux Voisinages Riches'
Et 'Repetition des Pianos a l'Academie des Anges Saints' se ressemblent,


Et comment les jeunes filles qui jouaient ne sont plus ici. Encore ce n'etait jamais
Une vaste musique qui se melait aux lustres de la salle.
Rien qui n'annulerait notre desir pour le repos ou le silence.


Il n'etait que la comme la source du plaisir-
Sans imperfection, pas observe-bien que les evenements ne se tournassent toujours au bien.
Tandis que maintenant les feuilles vertes ruminent sous une neige en avance,


Et les maisons sont assombries par le temps. Les sons de l'ete
Sont partis. Les bois pourpres, qui colorent la distance,
Se forment un adieu a l'automne monotone.


Les neiges sont venues, et les formes noires des pianos
Sont endormies et on ne peut les reveiller, comme les filles elles-memes
Qui sont parties, et les feuilles, et tout ce qui n'etaient que la.


_ 'XLIII'.Mark Strand.From 'Dark Harbour'(1993) .

Xliii.
Saturday, May 9, 2015
Topic(s) of this poem: music,sons
POET'S NOTES ABOUT THE POEM
I think that the longer-lined tercets suit Mark Strand's style and voice very well. It is what Strand makes of the tercet form that is unique to him. What emerges is a portrait of, probably, a Canadian autumn passing into winter. I like the images of the girls playing the piano long ago. This reminds me somewhat of Proust's novel' 'A La Recherche du Temps Perdu'. ('Remembrance of Things Past') .
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Michael Walker

Michael Walker

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