Dans I'ombre des lampadaires,
les pas glissent sur le pavé mouillé,
une mélodie sans orchestre,
le souffle d'un vent oublié.
La solitude danse,
robe légère de silence,
elle tourne,
elle vacille,
mais ne tombe jamais.
Les regards des fenêtres closes
se détournent,
I'indifférence des murs,
un témoin immobile.
Chaque pas est une question,
chaque mouvement,
une réponse offerte au vide.
Dans cette danse sans partenaire,
I'écho est son seul témoin,
et la nuit, son seul refuge.
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