Les nuages pousserent un sentier en haut des montagnes
A l'est d'Ocampo, et puis ils descendirent,
En grattant les estomacs gris sur les cailloux craques d'ardoise.
Ils entrernt dans la vallee et passerent les chemins qui allaient
Sans halage, les maisons poussees ouvertes par un coup de vent, leurs caves grincantes
Et bordees des bouteilles qui tenaient leur haleine depuis des annees.
Ils passerent les champs ou les arbres sechaient minces comme des filets a chapeaux
Et le dent de la charrue mordit la terre pour ce qui restait.
Mais ce qui continua c'etait le vent qui arrachait les oiseaux sans epines
Et les jeunes qui partirent avec quelques graines dans chaque poche,
Leurs boucliers serres sur la cinquieme breche de faim-
Sous le ciel qui s'assourdit d'essayer d'ecouter la pluie.
- 'Drought'.Gary Sotob.1952.
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