Bien que nous ayons commence a hair cette ligne
nous faisons un coup de telephone; des soirs quand nous avons
desseche le puits de la conversation, nous attendons le bon moment
des petits silences interurbains de long-distances
et nous nous pretons comme des auditeurs
aux voix lavees de temps en temps
a travers l'air d'au milieu.
Souvent, donc, plus que je ne peux souffrir,
en te manquant m'apporte ce desir
au moins d'entendre et d'etre entendue
et puis, il y a quelque chose a dire
pour ceci. Car ceci devient une toile,
devient un cheveu, une force, un fil,
un bandrier entre nous-memes, en toute justice,
toi en ma place d'ici, moi en ta place de la.
-' Phone'.Colette Bryce.From 'Poems of the Decade 1992-2001', ed. by William Sieghart, p.29.
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