Lowell, Mass. Poem by Michael Walker

Lowell, Mass.

Kerouac naquit dans la meme ville
que mon pere, mais mon pere
n'avait jamais le temps d'ecrire 'Au Chemin'


a plus forte raison de conduire autour du pays
en cercles.


Il ecrit des notes pour la table a cuisine
et un roman de cheques
et quelques discours pour endormir
des hommes d'affaires apres un dejeuner somptueux


et une partie de ses ecrits est en
moi car je loque des catalogues de plaisanteries
et des manuels de conseil
au sujet des chevaux, des pneus pour la neige, des femmes,


avec des contes
au sujet des chevaliers d'industrie au bureau,
mais il etait, lui, plus prompte a prendre
une telephone qu'une plume.


Comme Jacques, il buvait l'alcool mais
pout lui beatifique voulait dire la Vierge Marie.


Il appelait le jazz la musique de la jongle
et il aurait dit a Neal Cassady
de le laisser descendre au feu prochain.

' Lowell, Mass'. Billy Collins.1988.

Tuesday, May 12, 2015
Topic(s) of this poem: father
POET'S NOTES ABOUT THE POEM
The poem is on p.910, 'Twentieth-Century American Poetry'.
The poem makes a statement, not only about his father, but about the Beat culture of the 1950's-1970's. It is a critical statement.
Mr Collins, a businessman, would have found Jack Kerouac's novel, 'On the Road' quite pointless, just driving round and round in the US. Indeed, the Beats' lifestyle does look quite undisciplined and hedonistic now, looking back.
I appreciate the wit, 'He wrote...a novel of checks'; 'I house catalogs of jokes'.I like to listen to jokes-often.The last two lines are concise and witty.
This is an honest, loyal portrait of Billy Collins' father.
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