Repandez sur elle des roses, des roses,
Et jamais une bouquet d'if!
Au calme elle se repose;
Ah, que je le fusse aussi!
Le monde avait besoin de sa joie;
Elle le baignait de sourires d'hilarite.
Mais son coeur etait fatigue, fatigue,
Et maintenant on la laissa tranquille.
Sa vie tournait, tournait,
En des labyrinthes de chaleur et de son.
Mais pour la paix son ame languissait,
Et maintenant la paix l'environne.
Son esprit, cabane, ample'
Il flotta et le souffle lui manqua.
Ce soir elle herite
De la hall vaste de la mort.
-' Requiescat'.Matthew Arnold(1822-1888) .
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