Je reconnais ma situation d'etrangere:
Des vetements peu propres, des habitudes singulieres
Mal synchronisee a grepe et roitelet.
J'admets que je ne sens pas comment
Rester tranquille ou remuer sans but.
Je prefere des livres au clair de la lune, la statuaire aux arbres.
Mais cette pelouse a ete nivelee pour regarder autour,
Donc j'enleve du pied mes sandales et je marche sur sa verdure fraiche.
Qui pretend que nous ne sommes que le muscle et des fluides?
Quant au reste- ah, l'air maintenant
Est une tonique d'absence, en portant rien
Que des nouvelles d'une brise.
- 'Reverie in Open Air'. Rita Dove b.1952.
This poem has not been translated into any other language yet.
I would like to translate this poem