Je parle des murs et des chaines; des ampoules
du courroux; des restrictions, des repudiations,
des negigences,
en les faisant le votre pour sauver ma face.
Bien que vous demeuriez dans le desert en mangeant de la manne, vous
ne serrez pas heureux jusqu'a vous ayez bati une maison;
Bien que vous battiez, encore le chaos se baisserera comme une jeune fille a cote de la haie pour detacher vos tours comme des lys;
Bien que vous cueilliez des fleurs, encore la poussiere de mille roues de voitures vont se poser sur elles;
Bien que vous fassiez un voyage a l'interieur vous allez desirer l'odeur et la clameur des mouettes;
Bien que vous traversiez les mers votre coeur restera enterre
sous la pierre du foyer du foyer;
Bien que vous restiez sur un demi-hectare vous perspiriez
de courroux en voyant vos ennemis montant en voiture sur les sommets des collines;
Bien que vous conqueriez enfin vos ennemis, vous voudrez que vous
ayez passe le temps en faisant l'amour en ete;
Bien que vous fassiez l'amour avec elle dans toutes les muoles de foin d'ici jusqu'au Paradis, il y aura une question a la fin et aucune reponse de la nuit;
Bien que vous deveniez sage avec le passage des ans, le Temps ne vous pardonnera pour avoir abandonne votre jeunesse;
Bien que vous viviez vous aurez envie de mourir;
bien que vous mourriez vous n'aurez pas d'hale
- 'Terms of Appointment'. A.R.D. Fairburn (1904-1957) . From
'A.R.D. Fairburn. Selected Poems', ed. by Mac Jackson.
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