Ne regardant fixement rien c'est apprendre par coeur
Ce que nous serons tous emportes dedans, et nous mettant a nus
Au vent c'est sentir l'incomprehensible quelque part aupres.
Les arbres peuvent osciller ou etre immobiles. Le jour et la nuit peuvent etre ce qu'ils veulent.
Ce que nous desirons, plus qu'une saison ou le temps, c'est le confort
D'etre des etrangers, au moins a nous-memes. C'est le noeud
De l'affaire, ce qui est pourquoi il semble que nous attendions
Quelque chose dont l'apparition serait son evanouissement-
Le son, dites, de quelques feuilles tombantes, ou meme une seule feuille,
Ou moins. Il n'y a pas une fin a ce que nous pouvons apprendre. Le livre au dehors
Nous dit autant, et l'on ne l'ecrivit jamais en pensant a nous.
-19/20 March,2018.
- 'The Night, the Porch'.Mark Strand (1934-2014) .
'The Penguin Anthology of 20th. Century American Poetry', pp.326,327. Editor, Rita Dove.
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This poem is very amazingly and brilliantly penned and this is perfectly translated by you. In the wind it feels incomprehensible somewhere else. Wind hints at something 'ungraspable' nearby. This poem is definitely a super poem...10