Parmi la desolation d'une cite,
Qui etait le berceau, et maintenant la tombe
D'un peuple eteint, - de sorte que la Pitie
Pleure sur les epaves de la vague de l'oubli,
La se tient la Tour de la Famine. Elle est batie
Sur des maisons-prison, dont les habitants delirent
Du pain, et de l'or, et du sang: la Douleur liee a la Culpabilite,
Agite la flamme legere de leurs heures,
Jusqu'a ce que son huile soit epuisee ou renversee.
La se tient la pile, une tour parmi les tours
Et des domes sacres; chaque toit a nervures de marbre,
Les temples aux barrieres impudentes, et les boudoirs
De la richesse solitaire, - les pavillons
Impermeables contre les tempetes de l'air italien sombre, -
Sont par sa presence obscurcis- ils se tiennent distants,
Et ils sont retires- de sorte que le monde soit nu;
Comme si un spectre enveloppe d'une terreur sans forme
Parmi la compagnie de belles dames
Devait entrer sans bruit et rayonner, jusqu'a devenir un miroir
De toute leur beaute, et des cheveux et de la teinte,
La vie de leurs yeux doux, avec toute son erreur,
Devait s'absorber, jusqu'a ce qu'elles devinssent du marbre.
- 'The Tower of Famine'. Percy Bysshe Shelley (1792-1822) .
Among the desolation of a city, who was the cradle, and now the grave amazes mind entirely. From an extinct people still we expect mark of history. This is also beautifully translated. Bread, and gold, and blood and the grief associated with guilt and this provokes thought. Poverty is perfectly described in this brilliant poem...10
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I would like to translate this poem
Thanks again for noticing the message of this poem. Any brilliance in it belongs to Shelley, but it is refreshing to see that the work of translation is appreciated. M.W.